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Grey Day, le jour où notre énergie verte est épuisée

Le lundi 4 février, c’est le Grey Day. Non, non, ce n’est pas la fête des personnes qui ont des cheveux gris ou des amateurs de Cinquante nuances. C’est même un jour où il n’y a aucune raison de se réjouir. Ce jour gris, nous aurons consommé toute l’énergie renouvelable que nous produisons en un an dans ce pays. La différence entre l’énergie verte et l’énergie grise ? Et pourquoi le terme ‘Grey Day’ ? Nous vous l’expliquons dans cet article de blog.

Énergie verte et énergie grise

Avant de vous dévoiler l’histoire du Grey Day, nous voulons vous expliquer clairement la différence entre les deux types d’énergies.

La définition de l’énergie verte ne se limite pas à l’électricité produite dans un parc éolien ou solaire, une centrale à la biomasse ou une installation hydraulique. Vous pouvez aussi vous chauffer avec de la biomasse, un poêle à bois ou à pellets, une pompe à chaleur et un boiler solaire. Ou rendre votre conduite automobile plus verte, en adoptant la voiture électrique ou à hydrogène ou encore les biocarburants.

L’énergie grise est celle qui provient des centrales nucléaires ou qui est produite par des combustibles fossiles. Dans ce cas, les habitations sont chauffées au gaz ou au mazout. Les adeptes de la conduite grise, eux, roulent à l’essence ou au diesel.

C’est quoi le Grey Day ?

La chaîne culturelle de télévision flamande Canvas a conçu l’année dernière le terme Grey Day pour sensibiliser le public à l’importance de l’énergie durable. Elle voulait présenter de manière très tangible la faible part occupée par l’énergie renouvelable dans notre mix énergétique.

Imaginez que nous consommions d’un coup toute l’énergie verte que nous produisons dans notre pays : nous ne tiendrions que 33 jours. À partir du 4 février, nous ne pourrions plus compter, théoriquement, que sur l’électricité grise issue de l’énergie nucléaire et des combustibles fossiles.

L’année dernière, le Grey Day est tombé le 2 février. Cette année, nous n’avons donc franchi qu’un minuscule pas en avant. À ce rythme, nous n’atteindrons les 100 % d’énergie renouvelable qu’en 2245. Et donc beaucoup trop tard, sachant que lors de la conférence sur le climat de Paris l’objectif a été fixé en 2050.

Les directives européennes stipulent d’ailleurs qu’en 2020 – l’année prochaine donc – 13 % de notre énergie devront provenir de sources durables. Cette année, nous sommes à plus de 3 % de cet objectif. En 2030, tous les États membres devraient atteindre 32 % d’énergie renouvelable. Un énorme mouvement de rattrapage est donc le minimum requis.

Un fournisseur d’énergie verte, mais pas d’électricité verte ?

Les clients des producteurs d’énergie verte n’ont aucune certitude que leurs appareils ou leurs chauffages fonctionnent exclusivement à l’électricité verte. Pas très réjouissant, car le consommateur fait souvent résolument le choix de l’énergie renouvelable. Comment est-ce possible ?

Le paysage énergétique est un peu comparable à un grand lac rempli d’électricité. Quelle que soit la façon dont l’électricité est produite, celle-ci aboutit dans le lac, qui contient donc un mélange d’électricité verte et grise. Votre habitation est raccordée à ce lac, c’est pourquoi l’énergie que vous utilisez pour vous éclairer et cuisiner est verte et grise.

Eneco, véritable pionnier en matière d’énergie verte

En tant que producteur d’énergie, nous voulons pleinement investir dans un avenir durable, et ce, avec de l’énergie 100 % verte issue du soleil et du vent. Nous disposons en ce moment de 96 éoliennes et de 275.000 panneaux solaires.

Chez Eneco, nous investissons de plus dans de nouvelles infrastructures telles que les parcs éoliens offshore Norther et SeaMade.

Plus les consommateurs optent pour un fournisseur d’énergie verte, plus le grand ‘lac’ d’énergie deviendra vert.

Vous voulez faire avancer la situation ? Devenez client chez Eneco.